L'association
Koutcha
Notre histoire
Koutcha est une association Loi 1901, fondée le 17 août 2013, par un sociologue, une psychologue et un éducateur spécialisé ayant travaillé ensemble à partir de 2010 auprès de mineur.e.s victimes de TEH. De cette rencontre et face au constat de défaillance du système de protection de ces jeunes en France, les fondateurs de l’Association ont cherché des pistes de bonnes pratiques et des solutions innovantes dans les autres pays européens.
C’est ainsi qu’en 2013 ils ont rencontré pour la première fois les professionnel.e.s du centre Esperanto en Belgique. Ce centre existe depuis 2002 et constitue aujourd’hui encore une référence européenne en matière de bonne pratique, puisqu’il permet de protéger les mineur.e.s victimes de TEH et d’éviter les situations de «réexploitation». L’idée naît alors de créer en France un centre d’hébergement spécialisé dédié à l’accueil et à la protection de jeunes victimes de TEH, l’Association voyant le jour pour mener à bien ce projet.
Le nom de l’association Koutcha (kuća), signifiant “la maison” en serbo-croate, a été choisi en référence à l’action des fondateurs auprès de jeunes en provenance des Balkans victimes d’un réseau criminel dit Hamidovic qui les exploitait en les forçant à commettre des vols , ce qui a contribué à fédérer ces professionnel.e.s de la lutte contre la TEH autour de ce projet associatif.
L’Association est actuellement présidée par Olivier Peyroux.
Nos actions
Réflexion et Expérimentation
Protection et Accompagnement
Sensibilisation et Appui technique
Elle met également en œuvre des actions de sensibilisation et de formation auprès des professionnel.e.s pouvant être en lien avec des mineur.e.s victimes de la traite des êtres humains. Enfin l’Association propose un appui technique aux institutions de la protection de l’enfance (ASE et PJJ) sur des situations de traite des êtres humains, en favorisant la protection effective de ces mineur.e.s par des placements sécurisés et sécurisants en France ou à l’étranger (dans le cadre du Règlement Bruxelles II Bis).